Chicago

2010.11.02

Près des pins
Je vous avais promis un petite visite à Schenecteday, capitale administrative de l’état de New-York nommée d’après un campement mohawk qui signifiait près de pins. Pour le reste Wikipédia, peut faire mieux que moi et plus rapidement. Je vous quitte donc sur ces dernières photos souvenir: l’hôtel de ville de Schenecteday.
Sous peu, vous aurez accès à la totalité du visuel de ce voyage en diaporama.
Rendez-vous à mon prochain voyage et merci de vos encouragements à poursuivre ce blogue.

2010.11.31 (suite)

Puis avant l’heure de fermeture, vite au musée historique qui fait aussi la promotion du savoir-faire de chicagolais. Les mots premiers, plus et autres superlatifs y ont la vedette. De la pénicilline aux grattes-ciel, on doit beaucoup à cette ville qui elle doit son nom à un poireau vivant à l’état sauvage à cet endroit et non à un grand chef amérindien……On m’a aussi rappelé que les premiers blancs à avoir bivouaqué sur le bord de la rivière Chicago furent le français Jacques Marquette et le canadien-français Louis Jolliet, l’un jésuite, l’autre explorateur, coureur des bois et marchand de fourrure. Ils y ont laissé des traces étonnantes dont une ville du nom de Jolliet tout près de Chicago.

2010.11.01

Chicago Architectural Fondation
Ce matin à l’heure où j’ai pris le train pour descendre au centre ville, ma fameuse carte de la CTA n’était pas encore expirée. Heureusement que l’on ne fait plus de trous à chaque passage, elle serait tombée en morceaux. Pour ma dernière journée ici, je voulais faire le tour de ville en bus, version terrestre du tour en bateau de mon jour un. Tout ce que le Chicago Architectural Fondation avait à m’offrir, en plus d’une panoplie de souvenirs, c’était les visites guidées à pied et moi qui voulait reposer mes petits pieds. Me voici repartie pour deux heures de marche, mais je ne le regrette pas. Ce fut comme mettre du sucre sur le gâteau souvenir que je me suis concoctée pendant cette semaine et plus à Chicago. Je reprend le train du retour ce soir.

2010.10.31

Bull & Bear Je fais l'ouverture du Museum of Contemporary Photography. Comme on dit au Québec: il n'y a pas de quoi écrire à sa mère. Et si j'allais bruncher au Merchandise Mart. Pour un dimanche d'Halloween, le coin est plutôt tranquille et je ne peux pas me résigner à aller manger aux Deux Anneaux d'Or ce 31 octobre. En sortant, j'aperçois une boutique de gadgets de cuisine jumelée à une école de cuisine. Je consulte. La caissière me conseille un restaurant tout près le Bull & Bear, un peu bruyant, football oblige. Mais à ma grande surprise, on y sert des portions raisonnables. J'ai pris des oeufs Bénédicte version espagnole: sur un demi muffin anglais minceur, une mince tranche de tomate verte et une de jambon de Serrano de la même épaisseur, un oeuf mollet nappé de sauce rosée et épicée: juste divin. Bon, le plus petit format de verre de bière était de 12 onces, tout ne peut pas être parfait. Et j'aurais pu en laisser la moitié car croyez-le ou non, la maison me l'a offert en compensation pour les quelques minutes d'attente de mon assiette. Je ne m'étais même pas rendu compte du délais trop occupée à préparer mon itinéraire de l'après-midi (et peut-être aussi parce que j'avais eu le temps de vider mon verre). Avant de terminer cette journée au Chicago Museum, je voulais voir quelques galeries d'art. Heureusement mes attentes n'étaient pas trop grandes. On est toujours dimanche et je courre des chances qu'elles soient fermées. De plus, le terme Gallery n'a pas tout à fait le même sens en anglais: ça inclus le meilleur et le pire. Par contre, j'ai finalement trouvé un plan de toutes les galeries d'art de Chicago, ce que je cherchais depuis mon arrivée ici. Trop tard, demain c'est ma dernière journée et elles seront fermées…..

2010.10.30

  • A parte
Je ne vous ai pas encore parlé de mes nouveaux amis français qui habitent le Gateaway Hostel: deux professeurs d’anglais de Lyon. Quand la France rencontre le Québec à Chicago, on parle de tout mais pas de rien: des chanteuses québécoises jusqu’à la gastronomie, les sujets n’ont pas manqué. Mais là ou nous sommes totalement tombés d’accord, c’est l’envergure de portions dans les assiettes des américains (comme déclencheur, mon cheese cake et sa crème chantilly de l’après-midi). Le choc doit être encore plus gros pour un français.
Zut!!!! j’ai raté hier la période de questions de la conférence d’Obama à Chicago. Je lui aurais demandé s’il songeait à passer une loi à l’effet de couper de moitié les portions, même les formats de verres d’eau, tout en maintenant les prix aux menus. Avec la différence, il pourrait financer son système de santé universel. Et c’est sans compter  les économies sur les frais de production de la nourriture, les frais médicaux dus à la sur consommation et enfin la réduction des coups de gestion des déchets. Pour une fois le bonheur des uns ferait celui des autres.

2010.10.30

Mag Mile
Exception faite d’une exposition sur le thème de la Lotteria sur le campus Colombia, aujourd’hui c’est dans la rue que ça se passe. Repérages touristiques ou découvertes personnelles: Michigan Bridge, Riverside Walk et finalement le Mag Mile avec arrêt à la boutique Orvis, le Jazz Record Mart et la Cheese Cake Factory si non du lèche vitrine mais quelles vitrines!!!!!! Avant de rentrer, je fais un petit détour vers la fameuse rue Astor et le monument Lincoln dans le parc du même nom. Heureusement, je suis presque rendue chez-moi. Aurais-je l’énergie pour ressortir manger dans le quartier. Tiens donc, c’est le souper de l’Holloween offert par l’Hostel, spaghetti à la sauce tomate……..cuisiné par le jeune homme de l’accueil…….. J’y suis, j’y reste. Quand c’est gratuit, on ne fait pas la fine bouche comme cette autre pensionnaire, rabrouée par notre cuisinier d’un soir. J’ai triché un peu: je me suis servi de pâtes directement dans le chaudron avant quelles ne soient trop cuites et j’ai ajouté un peu de vin rouge dans la sauce. Finalement, ce n’était pas si mal.

Carte postale

à Maxime, tu as la dernière carte postale mais non la moindre, un doublé. Les explications à mon retour si tu en as besoin……

2010.10.29

Zero Gravity
J'attaque tôt le Art Institute of Chicago: réducteur de résumer une visite de leur collection de six heures en six lignes . Sous peu, vous aurez plein de visuel sur mon blogue si non passez par Chicago, c'est un incontournable. Voici mes coups de coeur parmi ce que j'ai eu le temps de voir:
1. une exposition temporaire Third Mind de Richard Hawkins
2. Clouds IV de Georgia O'Keefe
3. L'assomption de la Vierge du Gréco (signé en grecque) absente à Tolède mais oh! surprise je la trouve ici
4. Un Dimanche à la Grande Jatte de Seurat
etc…etc…etc….
Ce musée nous laisse (surtout dans sa partie neuve) souvent apperçevoir le ciel, influence de Whright oblige. Vers 15h il fait toujours un temps magnifique dehors. Je m'arrache à ce lieu, direction Hyde Park et ses environs. J'arrive à trouver la fameuse Robie House du non moins fameux Frank LLoyd Wright. Mais je fais chou blanc pour retrouver le restaurant Dixie Kitchen and '' BAIT SHOP'' décoré d'équipement de pêche……. J'aurais du m'en douter: Le repère pour le retacer est Harper Court Shopping Center. Il y a un trou béant à l'adresse du guide. Dans le bus qui me ramène à la ligne rouge de mon train, je réalise que je suis le seule blanche. Drôle de sensation qui me rappelle étrangement le métro du Caire.

Carte postale

à Paul: Orvis à Chicago